René Doumic,
Revue dramatique. — La Fugitive…
“ Et je me suis sentie vieille auprès de toi. — Mme Journand : Oh ! Antoinette... Ma petite fille ! — Antoinette : Car la jeunesse, c’est d’être heureux, c’est d’aimer... Je ne veux pas être vieille encore ! Je veux connaître le bonheur que tu as connu, que tu connais, qui te transfigure, qui te rend jolie et bonne, qui t’a fait ouvrir si largement à ta petite fille un cœur qu’elle s’était cru fermé ; Mère, c’est parce que je t’ai vue ainsi, que je n’ai plus su me résigner. ”
