Résumé

Rouzière Notice sur Nicolas-Joseph Ruyssen… (1851)

Ruyssen touchait à cette phase de la vie où l'âme désillusionnée aspire au repos, où l'esprit, captivé jusque-là par l'intérêt matériel, l'ambition ou la gloire, ne demande que la tranquille jouissance d'un intérieur paisible et cherche à secouer le fardeau des travaux sérieux pour ne se donner que des délassements agréables, qui flattent ses goûts ou qui remplissent simplement son temps.
Source : Gallica

Rouzière Notice sur Nicolas-Joseph Ruyssen… (1851)

Dès que Ruyssen fut fixé dans son pays natal, il s'occupa activement à chercher les moyens de se rendre utile à ses concitoyens ; l'idée qui l'avait dominé toute sa vie et qui avait soutenu son courage pendant les ennuis de son long exil lui revint plus vivace que jamais : c'était de payer la dette qu'il avait contractée envers la Providence. Pour l'acquit de sa conscience, il projetait de créer une école d'enseignement gratuit pour les enfants pauvres, où ils auraient puisé toutes les ressources intellectuelles pour réussir dans la vie.
Source : Gallica

Rouzière Notice sur Nicolas-Joseph Ruyssen… (1851)

Tel a été l'homme dont je viens d'esquisser la vie. Sans être un génie dans son art, il était, certes digne de l'honneur que lui a fait notre société des Sciences et Arts de le classer parmi les enfants du Nord qui ont honoré leur pays. Sans déparer le tableau il peut figurer avec honneur dans la trilogie d'artistes qui ont été jusqu'ici glorifiés par celte société, qui, à tant de titres, a bien mérité du monde artistique et savant en mettant successivement au concours les vies de Wicar le peintre, de Roland le sculpteur et de Ruyssen le dessinateur.
Source : Gallica

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