Résumé

Toujours et quand même. Sainte-Anne d'Auray… (1880)

“ Demain, Catholique voudra dire Royaliste, et la France sera sauvée ! (Vive le Roi ! Vive le Roi !... )
Sommes-nous peu nombreux ? Qu'importe ! S'il faut mourir pour notre Dieu, pour notre Roi, pour la France, le tout est de le bien faire. C'est votre devise,
Messieurs : Potius mori quam foedari. (Applaudissements.)
Mais nous ne voulons point mourir ; c'est aux convictions saines et robustes qu'appartient la victoire. Voilà pourquoi nous attendons avec confiance l'heure de Dieu.
Résumons dans un même cri toutes nos espérances : Vive la France ! Vive le Roi !
”
Source : Gallica

Toujours et quand même. Sainte-Anne d'Auray… (1880)

“ Sans doute le parquet est libre, lorsqu'il reçoit une plainte, un procès-verbal, d'y donner la suite qu'il juge bon de lui donner.
Mais quand une instruction est ouverte, quand le juge d'instruction est saisi, la situation n'est plus la même.
Jusque-là le ministère public avait une liberté complète d'appréciation; il n'avait de comptes à rendre qu'à sa conscience et à ses chefs, mais lorsqu'il a saisi le juge d'instruction, tout change, et le ministère public est obligé de poursuivre tous les délits révélés par l'instruction.
”
Source : Gallica

Toujours et quand même. Sainte-Anne d'Auray… (1880)

“ Mais avant de terminer, permettez-moi de vous rappeler ce que je disais à Sainte-Anne, le 29 septembre dernier. La constitution d'un peuple est le mode de son existence ; la France monarchique a vécu quatorze siècles ; elle était donc fortement constituée, et elle l'était dans la royauté, la justice, la religion.
On a banni la royauté, on attaque la religion, on menace la magistrature, par cela même la justice, et nous devons nous étonner de vivre encore, même dans les convulsions de l'agonie.
”
Source : Gallica

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