Victor Bérard, Choses d’Allemagne. — Deux Méthodes diplomatiques
“ En arrivant à Francfort, Bismarck était un conservateur entêté ou du moins passait pour tel, et c’est comme tel qu’il avait gagné le cœur de son roi Frédéric-Guillaume IV, comme tel qu’il avait été nommé à la Diète pour aider l’Autriche en son œuvre de réaction. Il avait la haine de la Révolution et le mépris des révolutionnaires. Il savait que « la puissance du gouvernement est plus forte et plus solide en Prusse qu’en tout autre pays du monde et qu’aussi longtemps que Sa Majesté saura donner des ordres, on obéira. » ”
