Résumé

Édouard A. de Valette Marco Visconti : nouvelle italienne du quatorzième siècle (1845)

Pour s'attacher la famille puissante du comte Rusconi, seigneur de Côme, il avait été décidé qu'Oitorino épouserait sa fille; c'était un obstacle, car Marco n'était pas homme à sacrifier les plans favoris de son ambition aux amours de son jeune parent. Mais Marco était bon, il aimait Ottorino comme un fils, et sans doute il ne voudrait pas abuser de son influence et de ses droits.
Source : Gallica

Édouard A. de Valette Marco Visconti : nouvelle italienne du quatorzième siècle (1845)

Dieu de miséricorde !
votre main s'est trop rudement appesantie sur une faible créature ; mettez fin à mes tourments; rappelez-moi à vous, mais avant sauvez ma fille !. Hélas! les larmes m'obscurcissent la vue, ma main tremble, je me sens défaillir. Marco, si j'étais en votre présence, si je pouvais me jeter à vos pieds, vous ne sauriez refuser à une mourante! Ayez pitié, ayez pitié de la trop malheureuse Ermelinda!
Source : Gallica

Édouard A. de Valette Marco Visconti : nouvelle italienne du quatorzième siècle (1845)

Le favori de Marco ne pouvait que trouver faveur auprès d'un pareil caractère toujours porté à se ranger du côté du plus fort ; aussi les fêtes, les parties de chasse et tout ce que donnait de plaisirs l'opulence dans un château féodal, fut-il prodigué au jeune chevalier. Tout cela lui plut beaucoup sans doute ; mais ce qui lui rendait surtout délicieux le séjour de Limonta, c'était la présence de Bice, la fille unique du comte, avec laquelle il désirait se marier.
Source : Gallica

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