Édouard A. de Valette

Édouard A. de Valette Notice sur la vie de M. Dufriche des Genettes… (1860)

On prétendait que le curé d'une paroisse telle que celle des Missions-Étrangères ne pouvait sans affectation réduire son existence extérieure à de si mesquines proportions; on prononça, mais tout bas, le mot d'avarice; le cri public était là pour répondre à cette dernière imputation; quand à l'autre reproche, M. des Genettes n'était pas de ceux qu'un sarcasme intimide. La considération dont il était entouré, lui prouvait d'ailleurs que, loin de lui nuire dans l'esprit de ses paroissiens, sa vie toute sacerdotale lui conciliait leur estime et leur confiance.
Source : Gallica

Édouard A. de Valette Marco Visconti : nouvelle italienne du quatorzième siècle (1845)

Dieu de miséricorde !
votre main s'est trop rudement appesantie sur une faible créature ; mettez fin à mes tourments; rappelez-moi à vous, mais avant sauvez ma fille !. Hélas! les larmes m'obscurcissent la vue, ma main tremble, je me sens défaillir. Marco, si j'étais en votre présence, si je pouvais me jeter à vos pieds, vous ne sauriez refuser à une mourante! Ayez pitié, ayez pitié de la trop malheureuse Ermelinda!
Source : Gallica

Édouard A. de Valette Notice sur la vie de M. Dufriche des Genettes… (1860)

Désormais la tâche de M. des Genettes était devenue facile : on écoutait sa parole, on suivait ses conseils, on apprenait à connaître la religion qu'on avait méprisée, et, sauf une soixantaine de prétendus philosophes, cœurs endurcis et intelligences bêtement orgueilleuses, les trois mille âmes dont se composait la paroisse de Saint-Pierre devinrent un troupeau docile, où le zèle du bon prêtre put s'exercer à l'aise et avec les fruits les plus consolants.
Source : Gallica

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