Émile Ouchard

Résumé

Émile Ouchard Le dernier Bourbon (1881)

Et si j'en cherche la trace dans ce qui vous touche le plus, dans ce qui vous tient lé plus étroitement au coeur, dans cette grande question du travail qui résume toutes les autres et où vient aboutir, de nos jours, toute la lutte sociale, toute la lutte politique, si je cherche là la trace de la liberté, j'y découvre, plus que partout ailleurs, le mensonge révolutionnaire ! J'entends proclamer la liberté absolue du travail comme le principe de l'affranchissement du peuple, et je la vois qui, dans la pratique, aboutit à la servitude des travailleurs !
Source : Gallica

Émile Ouchard Le dernier Bourbon (1881)

Catholique, royaliste dévoué à la liberté, tout en respectant les lois de mon pays, je réprouve l'illégalité et l'arbitraire, préludes de la violence, et, sans craindre les conséquences finales de cette guerre contre Dieu, j'attends, avec une inébranlable confiance, après les faiblesses et les abaissements du temps présent, l'heure où la France désabusée retrouvera la paix, la grandeur et la prospérité, et je demeure fidèle à Dieu, au roi et à la liberté.
Source : Gallica

Émile Ouchard Le dernier Bourbon (1881)

Partager vos dangers! Où Dieudonné a-t-il brûlé une seule cartouche pour la France ? En quoi la conduite de Bazaine, voulant que son armée se préoccupât de la dynastie napoléonienne plus que de la France, est-elle en principe plus répréhensible que celle de Dieudonné, saisissant dans les angoisses de la France, l'occasion de mettre son image, celle de sa dynastie, entre la République et l'armée? Son manifeste à la nation avait déjà paru avant son Appel aux Bretons. Ces pièces circulaient dans Paris; elles augmentaient la défiance du peuple contre ceux qui conduisaient le siège.
Source : Gallica

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