Colette Yver,
La vie secrète de Catherine Labouré
(1956)
“ Si scrupuleuse qu'elle soit à dissimuler farouchement ses délices spirituelles, il est une chose qu'elle ne pourra jamais défendre contre les regards émerveillés des yeux qui l'entourent ; c'est la profondeur où sombre son être dès qu'elle se met en prière devant la Sainte Eucharistie. A ce moment, elle n'est plus même en état de se dérober aux curiosités. La prière de Catherine Labouré a toujours un caractère de sublimité qui a frappé les témoins. C'était son attitude : ce corps se tenait droit, immobile, les yeux fixés sur le Tabernacle. ”
