Fain

Définition et enjeux

Jacques Du Fouilloux,  La vénerie (1928)

“ Son fain porte médecine contre goûte, et adoucissement de nerfs, mellé auecques autres oignemens, les pieds font merueilleux à manger, et meilleurs que rien qu'il porte. Et deuez fçauoir qu'on appelle de toutes befles mordantes le fain et mangeues quand ils vont manger, et de Cerf et de toutes beste, rousses qui ne font mordans, on l'appelle fuis, et quand il vont manger on appelle viander. ”
Source : Gallica

Portrait de Jules Rengade Jules Rengade,  La Vie normale et la santé. Traité complet de la structure du corps humain… (1881)

“ Dans certaines maladies de l'estomac ou du système nerveux il n'est point rare, toutefois, de constater une exagération de la faini véritablement extraordinaire ; mais cette sensation morbide, désignée sous le nom de boulimie, faim-valle ou faim canine, presque toujours est insatiable et se montre par accès bien différents des calmes manifestations du bon appétit.
La soif, dans le régime ordinaire de la vie, ne tourmente guère, en dehors des repas, les personnes sobres.
”
Source : Gallica

Agathon-Jean-François Fain,  Souvenirs de la campagne de France… (1914)

“ Quelques jours plus tard Fain était
nommé chef de division dans les bureaux du Directoire : on avançait vite en ce temps-là. Après le 18 brumaire il suivit aux Tuileries la secrétairerie d'Etat, et Maret, chargé de l'organisation du cabinet, lui confia la délicate et lourde mission de le suivre dans tous les déplacements où il accompagnait le Premier Consul. Depuis ce jour jusqu'au lendemain de Waterloo, Fain ne quitta plus le service de Napoléon. Peu de témoins de la vie de l'Empereur approchèrent celui-ci plus intimement
”
Source : Gallica

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