Auteur : Henry Lapauze, Revue des Deux Mondes
“ La plupart des artistes français de la Révolution, gagnés par le vertige de liberté qui emportait les esprits, résolurent d’affranchir leurs travaux de la tutelle académique. L’oppression d’un joug leur parut plus intolérable qu’ailleurs sur le domaine du génie et de la beauté : ils poursuivirent donc, avec opiniâtreté, la suppression de l’Académie royale de peinture. Mais, si le génie et la beauté se peuvent passer de lois, ils ne pouvaient, au gré de ceux qui croyaient les détenir, se passer d’encouragemens, d’appui, de récompenses. ”
