Jean-Philippe-Gui Le Gentil Paroy, Précis historique de l'origine de l'Académie royale de peinture… (1816)
“ Il était prudent d'éviter dans une exposition publique , les productions qui portaient le cachet de la médiocrité. L'artiste qui voit son talent couronné au salon, par le suffrage du public, préfère dans ce moment une feuille de laurier à un rameau d'or. Il serait ridicule et même injuste d'accuser l'Académie royale de peinture, d'être tyrannique dans sa loi d'exposition , puisque tous les talens régnicoles et étrangers ont droit d'y être admis, en se soumettant aux règles prescrites par ses statuts : la médiocrité seule du talent est exclue , et le nombre de ses membres est illimité ”
