Charles Stiénon, Revue des Deux Mondes
“ Sur la rive droite du Tigre, les tranchées s’étendaient assez loin pour qu’un mouvement tournant fût difficile. Sur la rive gauche, trois marais perpendiculaires au fleuve avaient une importance capitale. C’étaient le marais du « Fer à cheval, » le marais de Suwada, et le marais « Circulaire, » ne laissant entre eux que d’étroits passages fortifiés. Le sol tout à fait plat réunissait pour l’artillerie les meilleures conditions de visibilité ; une attaque frontale de la 6e division ne pouvant se livrer que sur une ligne de deux ou trois kilomètres était d’avance vouée à un échec. ”
