Dénes Széchényi

Élements biographiques

Dénes Széchényi Notes sur l'enseignement équestre (1893)

Le principe fondamental, qui régit toute la méthode de Rarey, est l'emploi d'une force que le cheval ne peut ni surmonter, ni concevoir, mais qui est toujours inséparable de bons traitements.
L'animal ne ressent aucune douleur ni aucune irritation; il n'est plus défié par nos vieilles armes, la chambrière et les éperons, mais il est traité comme un méchant enfant que sa nourrice serre bien fort dans ses bras et qu'elle calme en chantant; il se débat en vain et s'endort à la fin, en inclinant, plein de confiance, sa tête sur l'épaule de sa nourrice.
Source : Gallica

Dénes Széchényi Notes sur l'enseignement équestre (1893)

J'avais la conviction que la première condition pour avoir une bonne main était de posséder une assiette solide et indépendante. Comment peut-on conduire un cheval en se servant de ses rênes comme d'un moyen de tenue ? Le cavalier montant ainsi tirera sur ses rênes non seulement pour retenir son cheval mais chaque fois qu'il sera déplacé ; et c'est vraiment beaucoup demander à de pauvres chevaux que de les obliger à distinguer la traction de rênes signifiant : « Arrête-toi ! »
Source : Gallica

Dénes Széchényi Notes sur l'enseignement équestre (1893)

C'est le fait, que nous ne voyons guère de vrais Anglais que sur des champs de courses ; aussi, bien des gens croient avoir là devant les yeux une petite Angleterre, et pouvoir se faire ainsi une idée de la vraie; ils croient que tout cheval anglais est de pur-sang, et cherchent s'ils montent, à prendre à toutes les allures la position du jockey en courses. Ils habituent leurs chevaux à tirer à la main et se croient toujours obligés de rouler avec leurs deux mains, toutes les fois qu'ils galopent.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature