François de Witt-Guizot, Revue des Deux Mondes
“ « L’impossible » avait été tenté pour assurer le triomphe de l’unité dogmatique. Il est permis de dire, après plus de deux siècles, que ni la monarchie ni l’unité nationale n’ont « profité » de cette politique qui laissait, à la mort de Louis XIV, la France appauvrie, amoindrie et ensanglantée. Cent sept années plus tard, le sectarisme révolutionnaire prétend s’imposer, à son tour, au nom de la doctrine de « l’unité » dont il donne une formule précise ; Robespierre le dit sans détour : « Qui n’est pas avec nous, doit être frappé ou écarté ou paralysé, non comme factieux, mais comme pervers. » ”
