Frédéric Gire, De l'hémigastrectomie (ou gastropylorectomie… (1922)
“ M. Goullioud voit, dans ce procédé une facilité et une sécurité opératoires : la continuité du tractus digestif est solidement étabiie avant l’exérèse et permet à la poche cardiaque de vider son contenu dans le Jéjunum ; enfin, de cette manière, le temps de rintervention qui se passe dans la grande cavité péritpnéale se fait avec des mains et des instruments qui n’ont pas eu de contact prolongé avec le contenu gastrique. L’anastomose doit être faite assez haut sur la poche car-diaque, pour ne pas être gêné dans le temps de l’exérèse ”
