Henri-René de Montrichard, Un et un font un, ou M. Fabrier et M. Charrier-Sainneville… (1818)
“ Deux magistrats vertueux n'ont pu échapper à ses traits empoisonnés ; il déchire avec une égale joie, et M. le comte de Chabrol, dont le Roi a recompensé les services, et M. de Fargues (1) , que Lyon vient de perdre, et que tout Lyon a pleuré. Cet excès d'indignité contre M. de Fargues révèle M. Charrier-Sainneville tout entier. Quand un a la lâcheté d'outrager les morts, il est tout simple qu'on ne respecte pas les vivans. Je viens aux évènemens du 8 juin. Selon M. Charrier-Sainneville, ces évènemens ne furent qu'une jonglerie criminelle, dont les royalistes furent les auteurs. ”
