J.-B. Simon

J.-B. Simon,  Réponse à M. le cher Alphonse de Vizien… (1814)

“ Mais s'il est vrai que Messieurs de Bouy n'ont pu transiger si vite avec la vertu que par un miracle, c'est par le canal de M. Alphonse qu'il s'est opéré.
Cependant, je ne me croyais plus au temps obscur où les prodiges étaient nécessaires à la croyance. Qui ne sait donc pas que les jeunes de Bouy, aussi insubordonnés, aussi traîtres à la patrie que leur père, sont à charge à la société ; que l'appas du solide et du vrai n'a jamais su les captiver; enfin, que leur ineptie les écarte pour toujours des emplois.
”
Source : Gallica

J.-B. Simon,  Réponse à M. le cher Alphonse de Vizien… (1814)

“ S'ils ont évité la mort, ce n'est pas qu'ils l'aient méritée. Le marquis de Vidrange a trouvé son-salut dans la fuite; mais il trouve, aveoses complices, leur condamnation dans la
perte de M. de Gouault. Quelle honte de survivre à celui dont nous avons partagé les crimes ! quelle lâcheté d'abandonner son ami dans le péril ! mais il n'est que trop vrai que cette espèce de royalistes n'a jamais su mettre tout en train que pour jouir, de 100 lieues de loin, du spectacle de la flamme et du meurtre, horrible fruit de leurs dépravations.
”
Source : Gallica

J.-B. Simon,  Réponse à M. le cher Alphonse de Vizien… (1814)

“ Le dévouement qu'avait M. de Gouault pour la famille royale, était faux dans son principe ; il servait une cause qui compromettait la société et qui le séparait de la nation ; la majesté du trône est trop intimément liée à la grandeur de la nation , et la grandeur de la nation à la majesté du trône , pour qu'en séparant l'une de l'autre on ne veuille pas tomber dans les horreurs de l'anarchie ; et servir une cause étrangère à toutes deux, c'est être rebelle à l'autorité et traître à la patrie. ”
Source : Gallica

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