Jules Burgy

Jules Burgy,  Observations sur la vidange de Paris et son transport à Bondi présentées à M. le préfet de la Seine… (1843)

“ Si nous interrogeons le travail des vidanges en 1842, nous trouvons 9,301 fosses vidées, et l'enlèvement des matières, y compris le produit des fosses mobiles, de 170,700 mètres.
L'année de la vidange se composant de 300 jours de travail, la moyenne pour l'enlèvement de chacun est de 569 mètres.
Messieurs, nous nous sommes demandé pourquoi, avant de vous décider au vote du dépotoir et des accessoires dispendieux qu'il entraîne, vous n'aviez pas fait mettre au concours de l'adjudication publique le transport annuel des vidanges à la voirie de Bondi.
”
Source : Gallica

Jules Burgy,  Observations sur la vidange de Paris et son transport à Bondi présentées à M. le préfet de la Seine… (1843)

“ Et aussi la suppression totale, dans un délai convenable, de toutes les fosses en caves, comme contraires à la salubrité publique?
Il faut le dire, presque toutes sont mal situées, d'un travail difficile et d'une propreté impossible. De là, à chaque vidange, daux nuits sont souvent dépensées, l'odeur se répand dans la maison et le voisinage, s'y attache à toute chose, et produit des dégâts dans beaucoup d'industries par l'insuffisance d'une portion d'air capable de neutraliser l'infection.
”
Source : Gallica

Jules Burgy,  Observations sur la vidange de Paris et son transport à Bondi présentées à M. le préfet de la Seine… (1843)

“ Messieurs, le sujet que nous traitons est de nature à captiver votre attention ; car il s'agit d'éteindre les éléments d'infection et d'insalubrité qui feront toujours du foyer d'une voirie un redoutable voisinage. En s'attaquant aux causes de l'infection, logiquement on neutralisera ses effets. ”
Source : Gallica

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