Louis-François Balleydier, Les Questions d'État devant les Cours d'appel… (1893)
“ Les Cours d'appel, dit-on, ne doivent juger en audience solennelle les questions d'état qu'autant qu'elles sont introduites par action principale et qu'elles ont pour objet direct de fixer cet état. Quand la question d'état est soulevée par l'une des parties à l'occasion d'un autre différend, elle appartient à l'audience ordinaire, parce qu'elle n'est alors qu'un moyen pour faire accueillir ou rejeter la demande, et que le juge doit apprécier ce moyen qui n'est qu'un incident ou un point accessoire de la contestation principale. ”
