M. Adolphe Carnot, Le Tour du monde
“ C’est la première fois que je trouve dans le Harz un paysage qui rappelle aussi bien les Pyrénées, avec ses cimes accidentées, son eau blanchie d’écume et ses sapins sur des pentes rapides qui descendent jusqu’au lit du torrent. On s’aperçoit bien aux mœurs des habitants que l’on est encore dans le Harz. Partout l’accueil est hospitalier et complaisant. On serre la main aux maîtres d’usines qu’on vient de voir pour la première fois, on serre la main à l’aubergiste, on joue du piano avec sa fille, et peu s’en faut qu’on ne lui serre aussi la main, comme à une vieille connaissance. ”
