Mademoiselle Fleury, Aglaure d'Almont, ou Amour et devoir… (1820)
“ AGLAURE D'ALMONT. l31 son attachement pour sa tante, sa tendresse extrême pour son fils ; ce n'est donc que pour moi seule qu'il est insensible, et qu'il réserve toute son indifférence? Je passai cette nuit comme bien d'autres, dans les larmes. Le jour me suffit encore occupée de mon mari et des chagrins qu'il me causait. Cependant la pensée que j'allais revoir les lieux de mon enfance vint adoucir mes peines; la terre de l'oncle démon mari étant près de celle où j'avais été élevée, je ne songeais pas sans quelque charme au bonheur de pouvoir écrire à ma mère, chérie, de son appartement même. ”
