René de Brunet, Paris en deuil (par le Vte René de Brunet… (1871)
“ Lorsque la débauche a flétri le coeur et le visage de quelqu'une de nos jeunes filles, elle part pour Paris, et là, elle étale sa honte sur le boulevard. A vingt, ans elle était belle, elle aimait et savait pleurer, aujourd'hui son coeur n'existe plus, la passion s'est envolée avec tout le reste, elle affirme hautement qu'à Paris une femme ne saurait vivre du produit de son labeur, et, tandis que sa mère prie et travaille, elle demande au vice le soutien d'une existence qui se terminera en versant le pétrole incendiaire qui doit consumer les lieux où elle ne peut plus briller. ”
