Portrait de Stanislas Touchet Stanislas Touchet,  L'Anniversaire de Sidi-Brahim, discours prononcé dans l'église de la Madeleine… (1891)

“ Eh bien, en vérité, sur mon âme et conscience, je crois que Dieu fit accueil aux héros et aux martyrs de Sidi-Brahim.
Servons-nous de la formule simple : ils moururent pour faire leur devoir, n'est-ce pas? Mais, qu'est-ce que mourir pour le devoir ? N'estce pas, en soi, l'acte moral le plus parfait et le plus méritoire ? Nul ne peut témoigner à ses amis une plus grande charité que de mourir pour eux, dit Jésus ; nul ne peut témoigner au devoir, à la loi, un plus grand respect que de mourir pour le devoir et la loi. Et ce n'est pas seulement Jésus qui prononce ainsi, c'est l'humanité.
”
Source : Gallica

Portrait de Stanislas Touchet Stanislas Touchet,  Oeuvre de la Croix-Rouge : service funèbre pour les soldats victimes de la guerre de 1870-1871… (1891)

“ J'obéis à vos ordres avec une réelle allégresse, convaincu que si jamais Dieu voulut ce que femme veut, c'est bien à l'heure où les femmes ne veulent qu'enflammer la charité envers ceux qui auront à pâtir des plus saintes souffrances, et donner des prières à ceux qui moururent, il y a vingt ans, pour la plus sainte des causes.
Vous daignerez donc ne pas vous étonner, Monseigneur, et vous aussi, Messieurs, si, me renfermant dans le mandat que j'ai reçu, je me borne à vous rappeler l'origine, les services, les ambitions enfin de la Croix Rouge de France.
”
Source : Gallica

Portrait de Stanislas Touchet Stanislas Touchet,  Oeuvre de la Croix-Rouge : service funèbre pour les soldats victimes de la guerre de 1870-1871… (1891)

“ En résumé, ce fut le triomphe de l'idée de Palasciano : la neutralisation des blessés de guerre et de ce qui les touche. Le signe distinctif du personnel et du matériel neutralisé devait être une croix rouge sur un écu d'argent. Tout ce qui porte ces armoiries pieuses, mais rien que ce qui les porte, est mis internationalement hors des conflits. La compassion le couvre, et la violence, même armée, lui doit respect, sous peine de ne plus s'appeler la force au service de la guerre, ce qui est parfois grand, mais de s'appeler la force au service de la barbarie, ce qui est toujours odieux. ”
Source : Gallica

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