Emmanuel Marbeau

Élements biographiques

Portrait de Emmanuel Marbeau Emmanuel Marbeau Avant, pendant et après la bataille de la Marne… (1915)

Dans la matinée, l'armée anglaise, en retraite, arrive par la route de Senlis. De nombreux trains et des véhicules de toutes sortes emmènent les Meldois et les habitants des environs avec leurs enfants dans la direction de Paris, de Melun et même de Coulommiers.
Les routes sont encombrées des convois de chariots transportant, comme des tribus errantes, des familles entières d'émigrés, qui abandonnent leurs fermes et emmènent leurs troupeaux.
Source : Gallica

Portrait de Emmanuel Marbeau Emmanuel Marbeau Avant, pendant et après la bataille de la Marne… (1915)

Mercredi 9 septembre : la bataille continuait, mais au delà d'Étrépilly et de Varreddes. Dans la matinée, les obus de l'artillerie lourde tombaient encore sur Barcy-lès-Meaux, ruinant de plus en plus l'église et empêchant de secourir les nombreux blessés des alentours. L'ennemi bombardait l'ambulance établie dans cette Paroisse (ferme Dhuicque) où vingt-trois des blessés furent tués. C'est là qu'avait été recueilli M. l'abbé Longuet, vicaire de Saint-Nicolas de Meaux, qui avait pris part, comme soldat, à la bataille, où le dimanche 6 septembre il avait reçu sept blessures.
Source : Gallica

Portrait de Emmanuel Marbeau Emmanuel Marbeau Avant, pendant et après la bataille de la Marne… (1915)

Le crépitement des mitrailleuses et le vacarme de la canonnade jeta l'alarme parmi la population.
De Meaux, au bout de deux heures de combat environ, on eut l'impression que l'action se déplaçait, se rapprochait de la ville, et que l'ennemi reculait vers le nord-nord-est, en dépassant la route de Meaux à Senlis, dans la direction de Crégy-Barcy-Marcilly. On a su plus tard que les Allemands, bousculés par les troupes du général de Lamaze, notamment par la division africaine, avaient dû abandonner la ligne Montgé-Monthyon-Penchard.
Source : Gallica

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