Résumé

Abbé Gaurard L'abbé Sanderet de Valonne, curé de Poligny… (1879)

De Bonn, MM. Sanderet et Courbat passèrent à Cologne, ancienne, grande, riche et célèbre ville, qui n'en est éloignée que de quatre lieues. Comme ils allaient chez M. le Nonce de Sa Sainteté pour lui faire part de l'objet de leur voyage, et prier S. E. de leur donner les renseignements qui pourraient leur être utiles, ils apprirent l'arrivée de M. de Fontenay, grand-vicaire de Chartres, qui, animé du même zèle qu'eux pour le soulagement de ses frères souffrants, venait de leur chercher des secours dans la Hollande.
Source : Gallica

Abbé Gaurard L'abbé Sanderet de Valonne, curé de Poligny… (1879)

On ne pouvait donner à quelqu'un qui habitait Soleure en 1794 une plus haute idée de la bienveillance de Mme de Kerkering envers les prêtres malheureux qu'en la comparant à Mme la baronne de Sury, néeTschudi. La charité avec laquelle cette vertueuse dame s'est entièrement consacrée au soulagement des prêtres déportés, le zèle infatigable et constant avec lequel elle a soutenu la bonne œuvre, malgré les difficultés qui augmentaient chaque jour, lui ont acquis les droits les mieux fondés à la reconnaissance du Clergé français. Sa modestie seule l'emporte sur sa charité.
Source : Gallica

Abbé Gaurard L'abbé Sanderet de Valonne, curé de Poligny… (1879)

Ils se déterminèrent donc à se séparer une seconde fois pour l'avantage de la bonne œuvre, et se donnèrent rendez-vous à Bremen. En attendant, M. Courbat devait aller parcourir quelques unes des parties de l'évêché de Munster, où il n'avait point encore collecté, et M.
Sanderet prit la route de Minden. Chemin faisant, il se hasarda de frapper aux portes des villes du comté de Lippe, petit état du Cercle qui a ses comtés particuliers, dont la famille est partagée en deux branches, celle de Detmold et celle de Buckenbourg; mais il frappa en vain.
Source : Gallica

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