Adenet le Roi,
Les enfances Ogier
(1874)
“ Si, d'une part, nous nous sentons attirés par des allures vives et spontanées, par un récit un peu désordonné, mais rapide et mouvementé, par une expression parfois sauvage, mais toujours vigoureuse et naïve, nous voyons, chez Adenés, la narration s'aplanir dans une intention à la fois d'ordre, de clarté et d'ornementation artificielle, la langue se polir et se produire avec aisance en vers coulants et gracieux, les traits durs de l'original s'adoucir ou s'effacer sous l'empire d'une sensibilité plus délicate, d'un goût plus raffiné, d'une tendance plutôt à plaire qu'à émouvoir. ”
