Résumé

Robert le Diable : roman d'aventures (1903)

« Dieu, vous donnez des enfants à de pauvres femmes, et moi, qui suis si riche, je n'en puis avoir. Peut-être n'y pouvez-vous rien ? » Et s'adressant au diable, elle osa le prier de lui donner un enfant. Le duc rentre. Poussé par l'amour, il étreint sa femme et engendre un enfant dont il ne lui viendra, par la suite, aucune satisfaction, car le diable y avait eu part. La duchesse, qui se repent déjà de sa folie, met au monde, après huit jours d'horribles souffrances, un fils qui reçoit au baptême le nom de Robert. Dès son plus jeune âge il manifeste les plus mauvais instincts.
Source : Gallica

Robert le Diable : roman d'aventures (1903)

Elle lui paraît trop dure pour que Robert puisse l'accomplir, mais celui-ci l'assure qu'il est prêt à tout pour arracher son âme au diable. Voici en quoi consiste cette pénitence : Robert doit simuler la folie, ne pas prononcer une parole, ne rien manger qu'il n'ait pris de la gueule d'un chien. En outre, le pénitent devra chaque jour se faire chasser par les rues et provoquer la populace, dont il souffrira les mauvais traitements sans jamais frapper personne, tout en faisant semblant d'attaquer. De son mutisme il ne se départira que si l'ermite lui donne la permission de parler.
Source : Gallica

Robert le Diable : roman d'aventures (1903)

On lui conseille de jurer solennellement qu'il fera de l'inconnu son gendre et son successeur, puis de convoquer par ban pour le troisième jour une assemblée générale de son peuple, en annonçant que si le chevalier mystérieux s'y rend, montrant, comme preuve, sa blessure et le fer de la lance, la princesse lui sera donnée. L'empereur suit ce conseil, et la proclamation est portée par tout le pays (v. 4006) .
Le sénéchal apprend la nouvelle : persuadé que celui qu'on cherche n'est pas un être humain, il conçoit l'idée de se substituer à lui.
Source : Gallica

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