Adhémard Lesfargues-Lagrange

Résumé

Adhémard Lesfargues-Lagrange Le coup d'éclat parlementaire du 16 mai (1877)

Pour écrire l'histoire humaine, qui est l'histoire politique, il faudrait avoir près de soi — puisque la peine de mort figure encore dans le Code justicier humain ! — le cadavre pantelant d'un décapité, dont la poitrine, ouverte en croix par deux coups de dague, montrerait à nu le coeur et les régions qui l'environnent. C'est dans ces organes principaux, chef-d'oeuvre physiologique, mathématique et positif; c'est surtout dans les artères du coeur, dont le sang bouillonnerait encore, que l'écrivain socialiste ou politique devrait tremper sa plume pour être encore plus près de la vérité!...
Source : Gallica

Adhémard Lesfargues-Lagrange Le coup d'éclat parlementaire du 16 mai (1877)

Je crains surtout que ces fameux candidats radicaux-socialistes ne surgissent — toujours avec l'intention de tout Sauver — et ne jettent l'épouvante chez les uns et l'exaltation chez les autres. C'est toujours avec une impression de tristesse que je vois s'étaler, à l'époque des élections, ces affiches où les mots radicalisme ou socialisme brillent en grosses lettres, comme s'il s'agissait de quelque chose de sérieux.
Source : Gallica

Adhémard Lesfargues-Lagrange Le coup d'éclat parlementaire du 16 mai (1877)

Les petites bourses comme les grandes concourent à alimenter le Trésor public; et lorsqu'il s'agit d'exposer sa vie pour former une barrière humaine à l'ennemi menaçant les frontières, est-ce que tous, pauvres et riches, ne doivent pas concourir à la défense commune? Est-ce que la grande solidarité qui existe et fonctionne au moment du danger ne devrait pas se retrouver aux jours florissants de la paix intérieure ?
Le suffrage universel a été imaginé pour conner à chaque citoyen le moyen matériel d'apporter sa pierre à l'édifice gouvernemental.
Source : Gallica

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