Alfred Cartier, L'excuse de noble seigneur Jacques de Bourgogne… (1896)
“ En s'adressant à Charles-Quint, l'habile avocat ne néglige rien de ce qui peut adoucir un juge prévenu et irrité ; il n'oublie pas surtout qu'il parle au nom d'un sujet resté, malgré d'injustes rigueurs, loyal et dévoué, mais le respect qu'il témoigne à la personne de l'Empereur, le soin qu'il apporte à placer l'autorité temporelle en dehors de la discussion, n'enlèvent rien à la fierté de l'allure ni à la dignité du maintien. ”
