Collectif, Répertoire national/Vol 1
“ Viens offrir au ciel tes prières, Viens méditer sur leur cercueil. L’herbe qui croît sur cette tombe, Viens la baiser avec transports ; Sur elle quand ton âme tombe, N’y trouve pas l’herbe des morts. ”
Collectif, Répertoire national/Vol 1
“ Viens offrir au ciel tes prières, Viens méditer sur leur cercueil. L’herbe qui croît sur cette tombe, Viens la baiser avec transports ; Sur elle quand ton âme tombe, N’y trouve pas l’herbe des morts. ”
Théophile Gautier,
La Comédie de la Mort
(1838)
“ Vierge aux beaux seins d’albâtre, épargne ton poëte, Souviens-toi que c’est moi qui le premier t’ai faite Plus belle que le jour ; J’ai changé ton teint vert en pâleur diaphane, Sous de beaux cheveux noirs j’ai caché ton vieux crâne, Et je t’ai fait la cour. Laisse-moi vivre encor, je dirai tes louanges, Pour orner tes palais, je sculpterai des anges, Je forgerai des croix ; Je ferai dans l’église et dans le cimetière Fondre le marbre en pleurs et se plaindre la pierre Comme au tombeau des rois ! ”
“ Vous qui fûtes un lys debout dans l’encens bleu Sur les marches du temple ; Épouse agenouillée à qui l’ange parla ; Ô divine accouchée, Que virent des bergers, qu’une voix appela Sous la roche penchée, Qui regardiez dormir, l’abreuvant d’un doux lait, L’adorant la première, Un enfant frêle et nu, mais qui la nuit semblait Être fait de lumière ; Ô morte, qu’enleva dans les plis des rideaux À la nuit de la tombe, L’essaim des chérubins qui portent à leur dos Des ailes de colombe ”
Mme Alphonse Daudet, Revue des Deux Mondes
“ Voici les bancs de chêne où traînent les missels, Car chacun tient toujours même place à l’église ; Et la chaire à prêcher, à la tournante frise, Faite de fleurs, d’oiseaux, d’arbres essentiels Où des anges volans s’entrevoient par surprise. Le cimetière aussi ; c’est par là que l’on vient, En côtoyant ses morts, à Dieu qui vous appelle. Les croix font le sentier de la vieille chapelle, Les tombes, les bouquets ; on pleure, on se souvient : Et l’heure de la messe en est plus solennelle ! ”
Ernest Ameline, Fleurs aimées, poésies (1878)
“ C'est au pied du Cervin, sous la plus humble pierre, Recouverte en tous temps d'immortelle et de lierre, Que Croz est enterré. — Là, devant son bourreau, Gît le guide martyr ! — O grimpeurs d'aventure ! Penchez-vous, écoutez ces mots, terrible augure, Monter vers vous de son tombeau : « Qu'un orgueil insensé jamais ne vous entraîne: Le Ciel mit une borne à la puissance humaine ; Regardez le Cervin ! C'est l'avertissement. LE GUIDE 91 La pierre, l'épitaphe et la pâle couronne Qu'on oubliera demain... tout ce qui m'environne, C'est là, c'est là le châtiment * ! » ”
Paul Féval, La Quittance de minuit
“ La Vierge est outragée, la douce mère de Dieu ! Il n’y a plus de saints ; l’herbe croit entre les marbres des chapelles, et si quelque oraison pure s’élève encore, c’est la nuit, tout bas, tout bas, derrière les tombes des cimetières... ”
André Baillon, Histoire d’une Marie
“ « Ces hommes qui font le mort pourraient être des hommes qui font la vie » ; vous en écoutez d’autres, au fond du chœur, comme on pousse une plainte, chanter leurs psaumes ; vous en distinguez un tout blanc, drapé comme dans un tableau, devant les orgues ; et il y a ces orgues ; il y a l’encens, il y a les vitraux, il y a les cierges, il y a l’ombre où se recueillent les couleurs de ces vitraux et les lumières de ces cierges, et alors ce que vous contemplez devient beau, devient émouvant, plus que beau, plus qu’émouvant, devient... ”
Leconte de Lisle,
Poèmes antiques
“ Ne veillons-nous pas seuls près d’un temple abattu, Sur des tombeaux divins qu’on brise et qu’on insulte ? Prêtres d’un ciel muet, naufragés d’un grand culte, Héritiers incertains d’un antique trésor, Sans force et dispersés, que te faut-il encor ? Oui, les temps sont mauvais, non pas pour ton église, Mon père, mais pour nous que ton orgueil méprise, Pour nous qui n’enseignons, dans notre abaissement, Que l’étude, la paix et le recueillement. Tourne au passé tes yeux ; rappelle en ta mémoire Les destins accomplis aux jours de notre gloire. Nos Dieux n’étaient-ils donc qu’un rêve ? ”
Alfred Droin, Revue des Deux Mondes
“ L’orgueil des chapiteaux dans l’herbe s’humilie : La crypte sans mystère est par le jour emplie. Où les moines jadis inclinaient leur front ras, Le lierre et la ronce entremêlent leurs bras. Sur les frêles rinceaux de la pierre trop tendre, Songe la scabieuse et court la salamandre. Ruine et majesté ! La beauté clame ici Son plus grave plain-chant et son plus doux aussi. Saints débris, veloutés d’ombres mélancoliques, Vous parlez à mon cœur ainsi que des reliques ! Le temps n’a fait qu’accroître encore vos vertus, Et vous restez puissants, de mousse revêtus ! ”
Théophile Gautier,
La Comédie de la Mort
(1838)
“ Comme aux bras de l’amant, une vierge pâmée, L’encensoir d’or exhale une haleine embaumée ; La voix du jour s’éteint, les reflets des vitraux, Comme des feux follets, passent sur les tombeaux, Et l’on entend courir, sous les ogives frêles, Un bruit confus de voix et de battements d’ailes ; La foi descend des cieux avec l’obscurité ”
E. Rolland, Fleurs sacerdotales déposées sur la tombe de M. l'abbé Bécourt… (1879)
“ Viens ployer les genoux Dans le temple gothique où te menait ta mère, Où tu grandis, jeune homme, où priait ton vieux père ! Qui comprend mieux que toi la suave beauté De ces murs où de Dieu siège la majesté ?. Pour toi, la vieille église est un vivant poème, De la foi, de l'amour le merveilleux emblème; Pour toi, la poésie emplit ces noirs arceaux, Et des pensers profonds hantent ces chapiteaux. On te rencontre aussi dans l'humble cimetière Cherchant à déchiffrer quelque nom sur la pierre; Ton âme calme et pure aime, errant en ce lieu, A s'y trouver plus près d'elle-même et de Dieu. ”
M. Édouard Charton, Le Tour du monde
“ Tandis que j’erre inutilement de tombe en tombe, les yeux éblouis par les rayons qui me torréfient, un chœur de jeunes voix s’élève dans une église située au milieu du cimetière, d’abord douces, puis fortes, et avec un éclat qui emplit l’air d’harmonie. ”
Françoise Eugénie de Malbosc, Françoise-Eugénie de Malbosc, religieuse de l'Assomption… (1900)
“ C'est un rêve, une merveille au dehors, au dedans, de hau,; en bas. Partout, la pierre est taillée comme de la dentelle, en draperies, engaleries, en statues de toutes grandeurs : petits anges souriants, graves évêques, moines aux figures austères, tous drapés dans leurs vêtements de pierre, aussi souples à l'œil que du drap. Des scènes de l'Ancien Testament, des scènes du Nouveau: l'Assomption, le Ciel, le Purgatoire, tout est jeté à profusion, là où l'œil peut à peine aller le découvrir. ”
Amédée Thierry,
Revue des Deux Mondes
“ C’est à cette crypte que couraient d’abord les pèlerins ; Jérôme, Paula, Eustochium, tous enfin furent bientôt en prière devant la crèche. Peindre ici, d’après le témoin oculaire qui nous les transmet, les émotions de notre héroïne, comme je l’ai déjà fait à propos du saint-sépulcre, c’est encore écrire une page d’histoire ; ces naïves manifestations du cœur en disent plus sur l’état moral d’un siècle que les plus ingénieuses dissertations philosophiques. ”
Henri Du C***, La croix renversée (1831)
“ Sur un rocher, non loin d'un rustique hameau, S'élevait d'une croix le signe tutélaire. Le vieillard que les ans courbent vers le tombeau, Et l'enfant qui grandit sous les yeux de sa mère, Venaient chaque matin prier à ce Calvaire Le Dieu qui réjouit la tombe et le berceau. ”
Armand Renaud, Recueil intime/Lemerre, 1881
“ Les fleurs au pied des croix et l’herbe entre les pierres, Qu’il y pousse de beaux feuillages toujours verts Où, pour réjouir ceux que le cercueil recouvre, L’âme du rossignol sous les étoiles s’ouvre, Et de flots d’harmonie inonde l’univers ”
Jacques Debout, L'âme du feu : poèmes de guerre et d'après… (19..)
“ Dans la chapelle de la Vierge Où de l'ombre pleut lentement, Rien que la lueur d'or du cierge Et son très doux grésillement. Il continuera la prière 0 Vierge, de votre humble sœur, Il vous prie avec sa lumière Comme la femme avec son cœur. Il fait monter à vos oreilles, Tout le long de sa cire en feu, Le psaume éclatant des abeilles Qui l'ont cueillie au jardin bleu. Il est bon que la cire ambrée, Qui connut les baisers du miel, S'exhale en flamme consacrée, Jusqu'à vous, ô Douceur du ciel ! ”
Nouveau Testament, Première épître de Saint Pierre
“ Approchez-vous de lui, pierre vivante, rejetée des hommes, il est vrai, mais choisie et précieuse devant Dieu ; et, vous-mêmes comme des pierres vivantes, entrez dans la structure de l’édifice, pour former un temple spirituel, un sacerdoce saint, afin d’offrir des sacrifices spirituels, agréables à Dieu, par Jésus-Christ. ”
Émile Souvestre,
Oeuvres... 5e édition...
(1857)
“ Le cercueil, je l'attends ; le cercueil, je l'espère, Car en ce monde obscur et mort à la prière, Où les plus nobles vœux sont tour à tour flétris, En ce monde insensé qui s'attaque au Christ même, Mon œil qui rêve ailleurs une beauté suprême, Ne voit dans le tombeau qu'une sainte oasis. ”
Oscar Havard,
Le Moyen âge et ses institutions
(1876)
“ Du sol à la voûte, dans les ogives, dans les niches, sous les tours, aux colonnes, le vil granit pense, agit, tressaille. Toutes les pierres ont une voix. Que les regards s'abaissent vers les tombeaux des évêques, des chevaliers, des châtelaines, ou qu'ils s'élèvent vers les statues des apôtres , des vierges et des martyrs, chevaliers, confesseurs, barons, martyrs, évêques, duchesses, pages, vierges, qui lisent éternellement leurs livres de pierre, tous nous invitent à nous agenouiller devant le Dieu que leurs lèvres nomment; dans tous le même esprit rayonne et la même âme respire. ”
Saint Augustin,
Discours sur les psaumes : Psaumes LXXI à LXXX
“ La circoncision de la chair est le symbole d’un grand mystère, et nous fait comprendre la circoncision du cœur. Ce temple de Jérusalem, est le symbole d’un grand mystère, et nous désigne le corps du Sauveur. La terre des promesses nous marque le royaume des cieux. ”
Maurice Magre, La montée aux enfers (1918)
“ Ma chair s’est trop roussie à la ville fumante, J’ai trop reçu de feu dans mes yeux en vitraux, Je suis lasse d’offrir aux coups de la tourmente La croupe de l’abside et les seins ogivaux. Je ne veux plus lever vers les cieux fantastiques Mes deux jambes de séculaires moellons. Dans le sexe géant de mon portail gothique On a trop fait passer le bronze des canons. Les dalles de mes reins sont lasses et brisées Et le creux de ma nef craque sous le fardeau. ”
Jean-Jacques Bourassé,
Archéologie chrétienne, ou Précis de l'histoire des monuments religieux du moyen-âge…
(1867)
“ Elles s'ouvrent, elles s'épanouissent, elles étalent leurs riches compartiments ciselés, comme de gracieux pétales. Quoi de plus ravissant que cette fleur immense, incrustée dans la muraille, brillante des mille couleurs des vitraux peints, portant au cœur l'image de Dieu, et, dans toutes les divisions qui s'en échappent en rayonnant, celles des anges, des patriarches et des saints! Admirable symbole ! le cercle, c'est l'éternité au centre de laquelle Dieu se repose. ”
“ La réalité, la réalité! à quoi bon? Quand la réalité n'est pas belle, moi je ne la regarde pas, je m'efforce de n'y penser jamais.De son air tranquille et souriant, le prêtre n'en continua pas moins à dire ce qui l'avait surpris, la bonne tenue du cimetière, l'air de fête que le clair soleil d'automne y mettait, tout un luxe extraordinaire de marbre, des statues de marbre prodiguées sur les tombeaux, des chapelles de marbre, des monuments de marbre. ”
“ Ainsi tes yeux stellés d’escarboucles et d’or Resplendissent, pareils aux gemmes des ciboires. L’orgue éploré dans la chapelle vibre encor, Et, pieusement, vers tes paupières baissées Montent le pur Amour et les bonnes Pensées. ”
“ De Notre-Dame ! chœur, passant la corde sur la potence d’une enseigne décrochée, et empoignant Panurge. Que justice S’accomplisse ! Holà hisse ! panurge, la corde au cou. Ô you you you you ! frère jean Arrêtez, arrêtez, sacrilèges ! Pendre un chrétien avec la corde vénérée De nos cloches sacrées : Profanation, profanation !... Vous attirez sur vous Le céleste courroux. Excommunication ! Excommunication ! Anathème ! Anathème ! À genoux ! À genoux ! le chœur, avec terreur. Pitié ! Pitié, pitié ! Ha ! Monsieur le prieur, Épargnez-nous ! frère jean Non, non ! ”
Victor Hugo,
Les Misérables
(1862)
“ Elle était de la confrérie de la Vierge, portait un voile blanc à de certaines fêtes, marmottait des oraisons spéciales, révérait « le saint sang », vénérait « le sacré cœur », restait des heures en contemplation devant un autel rococo-jésuite dans une chapelle fermée au commun des fidèles, et y laissait envoler son âme parmi de petites nuées de marbre et à travers de grands rayons de bois doré. ”
Elzéar Paquin, La colonie Canadienne-Française de Chicago
“ Les châssis sont en verres coloriés et déroulent à nos yeux des sujets qui nous rappellent ou plutôt nous font voir les scènes, les mystères ou les évènements principaux de la vie de la Sainte Vierge, comme l’Annonciation, la naissance du Sauveur dans la crèche, la présentation au temple, la fuite en Égypte, la rencontre de Jésus au milieu des docteurs, la Sainte Vierge au pied de la croix, l’Assomption. ”
Comtesse Dash,
Keepsake des jeunes personnes
(1847)
“ La crypte, ou chapelle souterraine qui s'étend au-dessous, renferme les tombeaux de ma famille. Une image de la Vierge est le but de nombreux pèlerinages, et on lui attribue plusieurs miracles qui redoublent la foi dans son intercession. La nuit de Noël, le temple brillait des feux de mille cierges ; des lustres de cristal, envoyés du château, reflétaient l'éclat des bougies. Près de l'autel, où le vieux curé allait chanter les hymnes de la Nativité, les douze jeunes femmes se tenaient à genoux, portant sur leurs bras leurs jeunes enfants vêtus de noir. ”
Albert Laberge,
Hymnes à la terre
“ En imagination, j’entends le glas des cloches à l’église, je vois la nef tendue de noir, le prêtre vêtu de sa chasuble de deuil, le groupe des parents et des connaissances qui s’agenouillent, se lèvent et s’assoient automatiquement en égrenant leur chapelet. ”
Pierre Louÿs,
Œuvres complètes de Pierre Louÿs…
(1929 - 1931)
“ Sur un haut bloc, piédestal de pierre, Jusqu’aux clairs vitraux. Et c’est un corps frissonné d’aurore, Un corps souple et nu, calme et vivant, Figeant au sol ses beaux pieds encore, Les doigts en avant. ”
Jean Vaudon,
Études littéraires sur le XIXe siècle…
(1888)
“ Je souffre quand le poète me paraît confondre la présence eucharistique dans nos tabernacles avec l'omniprésence de Dieu dans la création. Mais quand je l'entends chanter l'Hymne an Christ, mon cœur bondit dans ma poitrine, et je laisse couler mes larmes : 0 Dieu de mon berceau, sois le Dieu de ma tombe 1 Plus la nuit est obscure, et plus mes faibles yeux S'attachent au flambeau qui pâlit dans les cieux ! ”
Alfred Jarry,
Les Minutes de sable mémorial
(1932)
“ Et j'écrase la cervelle comme une éponge Et la mémoire, dit le corbeau, bec de songe. Sur les toits perchent des corbeaux monumentaux; Les toits sont des cercueils qu'ont cloués des marteaux Au ciel lunaire. Vent, Ne va pas soulevant Le toit violet, sur le mur blanc au couvent : Amour défunt, béni par le héron missionnaire ! Épode : Le Temps sous les pandanus sonne son cor. Le petit vieillard rit et grimace encor, Tombant sous l'hallali torve des cuivrares. Les caméléons dans leurs glauques simarres Sont des vrilles de vigne au-dessus des mares Et du tombeau vert des amours trépassés. ”
P. Laligant, Montmartre, la mosaïque de la voûte du choeur (1923)
“ Les lumineuses blancheurs, les ombres bleutées, mettent bien en valeur la frise très colorée, que forment les personnages terrestres. Apôtres, disciples, saintes femmes, ont les yeux fixés sur le ciel, ou tournés vers le tombeau vide, que fleurissent déjà des roses, et leur attitude exprime l'étonnement et la foi. ”
Judith Gautier,
Le Collier des jours
“ On me montre même, en me faisant promettre de garder le secret, dans un reliquaire d'or, fermé d'une vitre de cristal, et posé sur un autel dans la sacristie, le cœur, desséché et noir, d'une religieuse d'autrefois, aimée entre toutes. ”
Le P. Du Fougerais, Excursion en Syrie, en Palestine et en Égypte… (1874)
“ C'est une sombre;Caverne, creusée dans le. roc, que les chrétiens transformèrent autrefois en chapelle, comme plusieurs, vestiges le prouvent d'une manière incontestable. On y descend par un escalier de quelques marches. L'obscurité qui vous environne imprime dans l'âme un respect religieux, mêlé d'une secrète terreur, au souvenir du miracle qui s'opéra dans ce lieu. On croit entendre retentir, sous, cette voûte le cri de Notre-Seigneur, cri de puissance et de miséricorde : Lazare, veni foras, et voir le, mort se dresser dans sa tombe, entouré de bandelettes, et de voiles funèbres. ”
