Résumé

Elzéar Paquin La colonie Canadienne-Française de Chicago

Parmi ces braves familles canadiennes, qui font tant honneur à notre nationalité, il a toujours régné une unité d’action vraiment exemplaire. Mettant de côté tout élément de division, n’ayant tous qu’un même esprit et qu’un même cœur, elles s’unissaient dans une seule et même chose : former une congrégation digne de leurs aspirations nationales et catholiques.
Les canadiens-français de Brighton Park sont franchement chrétiens et nationaux, et tiennent à le prouver par leurs actions. Ils sont pratiques. Ils savent ce qu’il leur faut et prennent les mesures de l’avoir.
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Elzéar Paquin La colonie Canadienne-Française de Chicago

Le 10 septembre 1872, il dit adieu à la Province de Québec et vint s’établir à Chicago, sans jamais sentir dans son âme attristée la moindre diminution de cet amour vivace pour la foi, la langue et les mœurs de la patrie.
Dans la grande métropole de l’ouest, avec plus de courage, d’énergie et de constance que d’écus dans son escarcelle, mais appuyé sur le dévouement d’une épouse capable des plus grands sacrifices, il réussit à bien élever sa famille et à se créer une position qui, tout modeste qu’elle soit, le met à l’abri du besoin.
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Elzéar Paquin La colonie Canadienne-Française de Chicago

Après un cours brillant au collège Masson de Terrebonne, le futur président de la société Saint Jean-Baptiste de Chicago se lançait sur la scène du monde plein de vie et d’espoir, ayant au cœur cette naïve illusion que les convictions quelles qu’elles soient doivent être respectées. Il s’aperçut bientôt que dans ce monde la vénalité est de mode et l’égoïsme est roi.
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