Augustine Gottis, Le Jeune Loys, prince des Francs…
“ « Tu ne penses pas, cher Grimoald, dit le duc, que je sois nullement touché de la douleur de la reine ?... Enfin, le sort commence à me servir : un de plus, et je touche aux pieds du trône... Bientôt... vous surtout, Ingonde ». « Pardonnez, Seigneur, si je détruis le rêve qui vous égare ; mais, il est loin encore ce trône où vous aspirez ! Clodomir existe ; et ne lui reste-t-il pas un fils ? La mort peut, il est vrai, frapper d’un instant à l’autre ce jeune enfant qui vous éloigne de la couronne ; enfin, pourquoi vous abuser ? Le roi n’a-t-il pas des frères ?... » ”
