Résumé

Bibliothèque nationale Salon international du portrait photographique… (1961)

« A la recherche des styles du Portrait photographique contemporain », car chaque artiste-photographe essaye d'imposer sa vision personnelle tout en satisfaisant son exigence propre.
A côté de portraits classiques tracés avec le souci du beau métier et qui se montrent ici avec modestie, on voit un élargissement de la passion pour le visage humain qui est le fruit d'un travail interne, d'un travail souterrain en vue de déchiffrer cet inconnu : le modèle.
La lumière est glorifiée au Salon du Portrait. Elle n'est pas seulement un phénomène physique utilisé pour éclairer les visages.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Salon international du portrait photographique… (1961)

La noblesse des exposants du Salon du Portrait, ce qui la caractérise, c'est la foi qui les anime.
Cette photographie si longtemps tenue au second rang dans la classification arbitraire des Arts, toujours maintenue dans leur ombre, art mineur, art mécanique, voici une fois de plus qu'elle s'impose et triomphe comme étant l'un des Beaux-Arts. Et c'est avec une telle puissance, une telle insolence et si originale que ce serait montrer quelque raison désuète que d'interroger : « La photographie est-elle un art? »
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Salon international du portrait photographique… (1961)

C'est un appel où, au centième de seconde, le hasard abolit le hasard. Le visage révèle son écriture, transparaît ou apparaît comme l'illustration d'un mythe.
Et devant lui le photographe sent brusquement combien, pour le saisir, il doit descendre profondément en lui-même, devenir cet artiste rare, qui fait de lui un créateur d'un genre nouveau : le metteur en scène de l'être et du paraître.
Source : Gallica

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