Charles Marchal

Résumé

Charles Marchal Physiologie de l'Anglais à Paris (1841)

C'est en regardant de cet œil attendri nos funambules femelles que l'Anglais persévère dans son idée que la France est le pays des plaisirs.
Si l'Anglais entre par hasard dans un restaurant de bas étage qu'il confond avec Véry, on a toutes les peines du monde à le faire renoncer au projet de manger les choses les plus succulentes et de boire les vins les plus exquis. Il se fâche, ce qui augmente l'hilarité générale et le désespoir du gargotier.
Source : Gallica

Charles Marchal Physiologie de l'Anglais à Paris (1841)

La pensée de quitter Paris vient aussi promptement à l'Anglais que celle d'y venir. Il va fuir avec son chien rebelle.
A près être convaincu qu'il nous a apporté les germes de la civilisation, et nous avoir fait admirer son laisser-aller, il plie bagage et dirige lui-même, avec beaucoup de gravité, les apprêts du départ.
Source : Gallica

Charles Marchal Physiologie de l'Anglais à Paris (1841)

Le guide.
'Anglais remis de ses tigues éprouve le bese d'avoir un cicerone qui conduise partout. —
Le cicerone est souvent interprète, — c'est pour la plupart du temps un homme du peuple, civilisé, à manières souples, engageantes, souvent viles à force d'être prévenantes. —
L'Anglais se peigne, se brosse, se fait la barbe, et offre de l'argent à son hôtelier, —
car l'hospitalité célèbre qui se donne et ne se vend pas chez les montagnards écossais n'est guère usitée par les hommes et les temps qui courent.
Source : Gallica

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