Charles de Bourdigné, La légende joyeuse ou Faitz & dictz joyeulx de Pierre Faifeu… (1883)
“ En ce disant, mon visage je tourne Devers Bon-Cueur; lors je vy en ung angle 195 Ung compagnon, ayant sa robe sangle, Qui bien lembloit avoir esté galland, Mais de primfault ne congneu tel allant. Quant me apperçeut, son escabeau, ou chaefre, Il laissa là & me vint faire chère. 200 Je le congneu pour tant qu'il a fait feu A bien gaudir; c'eltoit Pierre Faifeu. Pour m'accoler de bon cœur se rebrace Et voulentiers joyeusement m'embrace, Me suppliant, sans noise & sans riotte, 205 De bon vouloir, par amour patriotte, Sy rien on n'a de luy mis par escript, En rédiger je ne prengne despit. ”
