Résumé

Cochinchine française et Cambodge… (1885)

Toutefois, on ne saurait se dissimuler que l'impôt sur les alcools de riz n'est pas en progrès. Les quantités soumises aux droits de fabrication sont loin d'être en rapport avec le, chiffre présumé de la consommation. La contrebande s'exerce avec une activité toujours croissante, souvent avec la complicité des autorités indigènes, et l'administration, malgré la vigilance et les efforts de ses agents, est impuissante à la réprimer dans la plupart des cas.
Source : Gallica

Cochinchine française et Cambodge… (1885)

Ce remboursement prévu au budget annuel pour $88,800, soit $44,000 par semestre, se trouvera réduit par suite de la diminution des ventes à 30,000 piastres environ, pour le 1er semestre 1885.
Depuis le commencement du 2e semestre la situation s'est un peu améliorée au Cambodge. Les recettes de l'opium dans les divers entrepôts ont augmenté et la perception des droits de douane, récemment organisée, donne déjà des résultats appréciables. On peut donc espérer que le déficit des premiers mois de l'année sera largement atténué, s'il ne disparait complètement.
Source : Gallica

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