Résumé

Indo-Chine française. Administration des douanes et régies… (1888)

L'alcool de riz faible, ou plutôt le vin de riz, est un produit, sinon de première nécessité pour la population indigène, au moins presque indispensable ; la distillation du riz se fait avec la plus grande facilité, n'importe où, avec un matériel rudimentaire et facilement transportable ; enfin, le lourd impôt qui grève ce produit est, une tentation et un encouragement à la fraude. Ajoutons encore que la poursuite de la fraude est fort difficile, vu les moyens limités dont dispose la Régie, et que la répression n'est pas assez sévère
Source : Gallica

Indo-Chine française. Administration des douanes et régies… (1888)

L'alcool s'est vendu dans le commerce plus cher que jamais, et le nombre des perquisitions et des procès-verbaux a plus que doublé. La fraude a été considérable, et l'irritation de la population a donné lieu à de nombreux actes de rébellion.
J'estime, en somme, que l'établissement immédiat d'une liberté relative, pouvant conduire par degrés à la liberté absolue, devrait être tenté. Les recettes en souffriraient peut-être dans une certaine mesure, mais les populations indigènes y trouveraient certainement un notable allégement.
Source : Gallica

Indo-Chine française. Administration des douanes et régies… (1888)

Si l'on considère, d'autre part, que les dépenses du service seront inférieures de 200.000 piastres à celles de 1887, sans que le stock d'opium ait diminué, on voit que la baisse réelle subie-par les impôts indirects anciens en 1888 n'est que de 171,000 piastres, malgré l'abaissement dû taux des impôts en 1888, malgré la déplorable situation économique de la Colonie et malgré le million de piastres de taxes nouvelles imposées par le régime douanier.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature