Résumé

Collectif Revue pédagogique, premier semestre 1890

L’Institution nationale apprend à l’être isolé que son égoïsme est misérable, inutile, impuissant. Elle lui prescrit de s’associer à ce qu’a cherché dans le passé, à ce que veut et à ce que réalise dans le présent la patrie. Elle lui commande, pour collaborer à sa grandeur, de bien la connaître. Et celui-là seul est un citoyen capable d’aider la cité, qui s’est assimilé tout ce qui l’a faite grande et forte, tout ce qui a contribué à sa splendeur : tradition des pères, connaissance des droits civiques, de la loi.
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Collectif Revue pédagogique, premier semestre 1890

Espérons que les fonctionnaires qui pourraient s’en charger n’oublieront pas que le Musée pédagogique offre à tous les vieux livres un asile plus digne d’eux que les réduits où ils sont généralement relégués. Quand un ouvrage destiné aux enfants, et qui a passé par leurs mains, compte une centaine d’années d’existence, il mérite bien de trouver enfin une retraite tranquille où on ne le consultera plus qu’avec les attentions et le respect qu’on doit aux vieux serviteurs — ou aux vieux maîtres.
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Collectif Revue pédagogique, premier semestre 1890

Jusqu’à la fin, il s’enfiévra d’ardeur, il concentra, dans le peu de jours qu’il lui était donné de vivre, la plus grande somme d’énergie possible pour mener à bien une œuvre qui lui était chère. Il préparait un grand ouvrage sur la pédagogie. Il espérait que ce serait sa thèse de doctorat, que ce serait l’expression définitive de ce système qu’il rêvait, où la théorie et l’application se mêleraient, où le cœur trouverait son compte comme l’esprit, où le caractère, où l’âme seraient élevés comme l’intelligence est formée.
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