Résumé

De la chambre des représentants… (1815)

Aujourd'hui la révolution est terminée ; un ordre de choses stable a succédera nos longues agitations ; et la liberté publique repose sur la meilleure des bases, le gouvernement représentatif. Ce que nous avons désormais le plus à craindre, ce sont nos soupçons jaloux, nos exagérations , nos propres excès ; c'est cet esprit de parti, vrai fléau de toute société, qui naît des révolutions, qui les prolonge et leur survit quelque temps
Source : Gallica

De la chambre des représentants… (1815)

Dans l'un et l'autre cas, les élus du peuple ont un titre légitime, puisqu'ils le tiennent d'un droit primitif indépendant de l'usurpation. Quant au second grief, dire, comme on l'a fait, qu'il n'y a eu aucune élection régulière par le défaut du nombre requis d'Electeurs, ou que toutes l'ont été, serait, je pense, une égale exagération. Dans les temps ordinaires , on sait trop la tiédeur avec laquelle les Electeurs se rendent à leurs Collèges, surtout quand ils sont un peu éloignés du lieu de la réunion.
Source : Gallica

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