Résumé

G de Lagrange Réflexions d'un vieillard sur la situation actuelle de la France et sur les seuls moyens d'y… (1832)

Telle est la réforme que nous croyons nécessaire pour établir un juste équilibre entre les pouvoirs de la constitution ou Charte de 1830. Nous espérons que les hommes de bonne foi, et qui voudront non le triomphe d'une opinion, mais celui de vérités utiles, ne pourront s'empêcher de reconnaître ces dernières dans les propositions d'un vieillard qui n'a point cessé d'observer les événements depuis quarante ans.
Source : Gallica

G de Lagrange Réflexions d'un vieillard sur la situation actuelle de la France et sur les seuls moyens d'y… (1832)

Les députations, dans notre nouveau mode, seraient sans cesse en évidence; il ne se ferait pas une proposition, il ne se débiterait pas à la tribune un seul discours, que la Chambre et ses auditeurs n'eussent vu la bannière de dessous laquelle serait sorti l'orateur. On peut aisément se faire une idée du grand intérêt que chaque pays mettrait alors à ce que sa députation fût remarquable par sa sagesse, ses lumières et ses talents; et l'on conçoit l'esprit dans lequel, d'après un motif de cette nature, se feraient les élections dans toute l'étendue de la France.
Source : Gallica

G de Lagrange Réflexions d'un vieillard sur la situation actuelle de la France et sur les seuls moyens d'y… (1832)

L'opinion publique est la première des autorités ; tous les autres pouvoirs, si elle ne se déclare pas en leur faveur, finissent par tomber en paralysie : son appui leur est impérieusement nécessaire. C'est en vain qu'on élève des objections sur sa réalité dans de certaines circonstances ; l'opinion publique ne cesse jamais d'exister.
Source : Gallica

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