Résumé

Denis Blagny Le Fou et le philosophe allopatho-homœopathe… (1843)

Un médecin a traité un malade dans des temps antérieurs; ce malade est tombé, par droit de conquête, au pouvoir des attractions. Le malade est sorti de son lit de douleur ; et tout lit de douleur, chef de clinique, n'est-il pas le patrimoine de la mort? Et le médecin, chef de clinique, qui plonge ses regards dans l'ombre du spectre qui fuit, est le médecin heureux, le médecin que l'on essaie de calquer dans ses actes. L'interrroger soi-même sur les principes de son application, c'est compromettre la dignité du professorat dans ce qu'elle a de plus sacré, l'enseignement.
Source : Gallica

Denis Blagny Le Fou et le philosophe allopatho-homœopathe… (1843)

Comment les préposés à l'administration n'ont-ils pas compris que détruire une affection c'était la saper dans ses racines ; comment n'ont-ils pas compris que toutes ces affections chroniques qui peuplent les hôpitaux, sont nées d'affections qui ont été enrayées ; et enrayer une affection, c'est l'œuvre de la nature qui s'égare dans ses directions; c'est l'œuvre de l'art qui imprime à la réaction surexcitée par la nature des directions contraires.
Explorez notre pratique, et vous ne nous citerez pas un seul malade dont l'affection ait pris le caractère chronique.
Source : Gallica

Denis Blagny Le Fou et le philosophe allopatho-homœopathe… (1843)

Lecteur, qui êtes un être pensant, qui possédez un raisonnement d'induction, vous comprenez déjà le ridicule de ces savants, qui parquent l'art comme le quadrupède de Néron, — dans un écurie consulaire.— Oh! non, l'homme de la science à spécialité glandulaire, syphilitique, parque son talent à spécialité dans un salon où vous admirerez davantage les produits de l'industrie que les progrès de l'art,quel que soit d'ailleurs le spécifique, mammaire ou syphilitique.
Source : Gallica

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