Francis Charmes,
Chronique de la quinzaine, histoire politique - 14 juin 1911
“ La loi des retraites ouvrières le sera peut-être dans l’avenir, mais elle ne l’est pas encore dans le présent, et c’est par la persuasion, non pas par la force, qu’on la fera peu à peu passer dans nos mœurs. Finalement, on s’est mis d’accord sur un ordre du jour qui a été voté à la majorité de 214 voix contre 35 et qui est ainsi conçu : « Le Sénat, confiant dans le gouvernement pour appliquer la loi des retraites ouvrières et paysannes avec autant de prudence que de fermeté, et comptant sur lui pour proposer les modifications dont l’expérience aurait démontré la nécessité, etc. » ”
