Francis Charmes,
Chronique de la quinzaine, histoire politique - 30 septembre 1915
“ M. Radoslavof s’est empressé de dire qu’il n’avait pas la moindre intention d’attaquer la Serbie, mais que, en présence des événemens qui se préparaient et qui pouvaient mettre en cause la sécurité de la Bulgarie, il avait jugé indispensable de passer de la neutralité pure et simple à la neutralité armée. Et c’était toujours la neutralité. Après les épreuves auxquelles la Bulgarie a soumis la crédulité de l’Europe, personne ne croit plus à sa bonne foi. Le roi Ferdinand, doublé de M. Radoslavof, ne saurait obtenir aujourd’hui un atome de confiance. ”
