Francisque de Biotière, Paris dans les caves, épisode du siège 1870-71 (1872)
“ Tout à coup, un bruit, un choc, un ébranlement de la maison entière, cause I. tumulte, la confusion, la frayeur la plus indescriptible. Nous sommes tous renversés, bouleversés, roulant sous les couches, sous les meubles. La secousse avait été instantanée, aussi rapide que la foudre. On se dégage bien vite ; les hommes remontent à l'entrée de la cave : elle est obstruée par les décombres. L'obus a entraîné un pilier monstrueux, et l'a réduit en mille morceaux. ”
