Octave Forsant, Revue des Deux Mondes
“ L’attitude de ces maîtres, les exemples de courage et de sang-froid que certains ont donnés, notamment en traversant deux fois par jour, pour se rendre à leur école, la ville bombardée à des heures très variables, ont été du plus heureux effet, non seulement sur les élèves mais aussi sur la population en majorité besogneuse, qui, ne pouvant — ou ne voulant — quitter la ville, trouva dans cette attitude un réconfort et un encouragement à supporter la terrible existence que lui faisait l’ennemi. ”
