François Arago,
Lettre de M. Arago, du 17 juillet 1833…
“ La ville de Paris, malgré son immense population , malgré ses 80,000 gardes nationaux, serait livrée, sans aucun moyen de résistance , aux caprices de quelques milliers de soldats ; qu'il n'y aurait aucun quartier où les bombes, les obus, les boulets ne pussent porter la destruction et l'incendie ; que, sans en venir à de telles extrémités, les garnisons des citadelles pourraient réduire Paris, eu arrêtant les approvisionnemens au passage, en interceptant toute communication avec la campagne ”
