François-René-Jean de Pommereul, Étrennes au clergé de France pour l’année 1786
“ Qu’on ne doit enfin savoir lequel il faut le plus admirer, ou de l’incroyable adresse avec laquelle il a pu acquérir & conserver cette prodigieuse richesse, & la défendre si bien des contributions aux charges communes, ou de l’apathie de l’administration, qui ne s’occupe pas de soumettre cet ordre de Citoyens à un régime nouveau, de l’établir sur un pied plus utile & moins onéreux, & de trouver dans ces opérations, devenues aussi justes que faciles, les moyens les plus étendus & les plus sûrs de porter la France à un point de prospérité qui passeroit peut-être ses espérances. ”
