Frédéric de Coninck

Résumé

Frédéric de Coninck Du percement de l'isthme de Suez… (1859)

Le chemin de fer d'Alexandrie à Suez permet de porter, comme on dit, la lumière de l'Occident versles ténèbres de l'Orient, aussi vite, sinon plus vite, que ne pourrait le faire le Canal, qui ne saurait ainsi devenir le promoteur d'aucun progrès moral ; et lorsque je vois l'honorable M. de Lesseps dire encore aujourd'hui à ses actionnaires : que son entreprise offre à la civilisation, à la religion et à la diffusion des lumières une arène presque indéfinie, je me permets de croire qu'il se trompe et qu'il les induit en erreur.
Source : Gallica

Frédéric de Coninck Du percement de l'isthme de Suez… (1859)

Les Actionnaires du canal de Suez pensent-ils, par exemple, qu'ils ne serviraient pas bien mieux l'intérêt de la France et le leur, s'ils laissaient là une entreprise, dans laquelle ils n'ont que la ruine en perspective, pour former au capital de 80 à 100 millions, une puissante Compagnie de Paquebots Transatlantiques (1) sous la direction d'un homme d'un talent aussi transcendant et d'une persévérance aussi rare que ceux dont M. Ferdinand de Lesseps a fourni tant de preuves ?
Source : Gallica

Frédéric de Coninck Du percement de l'isthme de Suez… (1859)

Elles n'en arriveront que plus vite à destination, et la barbarie asiatique jouira quelques heures plus tôt des bienfaits de la civilisation de l'Europe !
mes d'assurances pour la navigation de la mer Rouge ; car il est de la dernière évidence, que si les calculs de la Commission Hollandaise sont exacts, et s'il est vrai que les primes d'assurances seraient plus élevées par la route de Suez que par celle du Cap de Bonne-Espérance, il n'y aurait pas à beaucoup près, le mouvement maritime sur lequel-on a si imprudemment compté, en fermant les yeux à la lumière !
Source : Gallica

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