Félix Martin, Le P. Jean de Brébeuf : sa vie… (1877)
“ Près de là se tenait le P. de Brébeuf, le crucifix à la main. Le supplice du feu recommença, et sans aucun ménagement puisqu'il s'agissait de la mort. Un sauvage lui enfonça un tison enflammé dans les yeux, et jusque dans la gorge. Le néophyte tomba sans mouvement; mais afin qu'il mourût de leur main, les sauvages se jetèrent sur lui, et lui coupèrent un pied, une main et enfin la tête. Ses douleurs étaient finies, mais la rage de ses bourreaux n'était pas satisfaite, et elle les poussa à faire de ce cadavre un horrible festin. ”
