Résumé

Félix Martin Un missionnaire des Hurons, autobiographie du père Chaumonot… (1885)

Leur crédulité aux songes offrait, comme chez les Hurons, un obstacle plus difficile peut-être encore à vaincre. Leur aveuglement sur ce point allait si loin que, pour réaliser ce qu'ils croyaient demandé par un songe, il n'y avait pas de sacrifice qu'ils ne fussent
prêts à faire, même celui d'exposer leur vie. Un sauvage vit dans un songe dix hommes qui se plongeaient dans une rivière glacée. Ils entraient par un trou fait dans la glace, et en sortaient par un autre. A son réveil, il se persuade qu'il devait mettre ce songe à exécution. Il invite d'abord dix de ses amis à un festin.
Source : Gallica

Félix Martin Un missionnaire des Hurons, autobiographie du père Chaumonot… (1885)

Oh ! que grande est la dignité d'un prêtre, et que je dois à Dieu de reconnaissance de m'y avoir élevé, en me retirant de l'esclavage de Satan, à qui je m'étais engagé par mes péchés ! Je me confirme de plus en plus dans la pensée que notre Sauveur, au saint sacrifice de la Messe, ne s'offre pas seul à Dieu son Père en holocauste, mais qu'il nous y joint tous, qui sommes ses membres, et même toutes les créatures qui sont comme sanctifiées en lui.
Source : Gallica

Félix Martin Un missionnaire des Hurons, autobiographie du père Chaumonot… (1885)

Les Iroquois immolaient souvent leurs captifs dans les horreurs du supplice; souvent aussi, ils leur laissaient la vie par le besoin qu'ils avaient de leurs bras.
Or ces captifs étaient nombreux et répandus dans tous les cantons iroquois. Un grand nombre d'entre eux étaient chrétiens, et, chose admirable, avaient conservé au milieu de la gentilité l'amour et la pratique de la religion. Beaucoup d'Iroquois avaient même entendu dire des merveilles des vertus des Hurons de Québec,
et du bonheur qu'ils goûtaient sous l'empire de la foi.
Source : Gallica

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